Rav Ron Chaya זצ״לHommagesPrendre un engagementv1.54.0Vos hommages …
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Le Rav Ron Chaya était le précurseur de la techouva de mon père, Jean-Jacques Sfez zirh’ono livrah’a, qui a quitté ce monde le 30/08/2011, roch hodech Eloul 5771.C’était il y a plus de 25 ans un weekend à Oraita. Ce vendredi la mon père avait dit à ma mère dans la voiture en allant au séminaire il ne s’y passera rien tu verras. Puis nous arrivons et mes parents assistent à tous les cours. Et à un des cours, le Rav Chaya crie d’un coup: « quoi vous pensez qu’il ne va plus y avoir de Shoah? »
J’entends instantanément mon père éternuer violemment et se lever. J’ai accouru pour voir ce qu’il s’était passé je n’avais pas 10 ans il me
Semble et jai vu mon père de plus de 40 ans pleurer pour la première fois de ma vie. Ce Chabat a marqué un tournant dans notre famille.
Puis plus tard, à table un autre moment fort. Le rav Chaya s’attable aux côtés de mon père et s’adresse à lui: « alors Jean-Jacques quand est-ce que tu gardes ton premier Chabat? »
Mon père sourit au rav et dit je ne sais pas. Et le Rav d’insister : « goûte à un et on se revoit pour en parler.. tu reviendras en parler ici. »
Puis, nous avons commencer à faire Chabat à la maison. Rien n’était simple il a fallu que apprendre et avancer mais mon père avait cette soif d’apprendre. Il s’évertuait à lire chaque mot de la tefila sans perdre patience. Le fait de lire lentement était pour lui une honte au départ mais il a été au-delà de cette gêne.
Mon père avait été invité dans sa yechiva où la Amida était lue mot à
J’entends instantanément mon père éternuer violemment et se lever. J’ai accouru pour voir ce qu’il s’était passé je n’avais pas 10 ans il me
Semble et jai vu mon père de plus de 40 ans pleurer pour la première fois de ma vie. Ce Chabat a marqué un tournant dans notre famille.
Puis plus tard, à table un autre moment fort. Le rav Chaya s’attable aux côtés de mon père et s’adresse à lui: « alors Jean-Jacques quand est-ce que tu gardes ton premier Chabat? »
Mon père sourit au rav et dit je ne sais pas. Et le Rav d’insister : « goûte à un et on se revoit pour en parler.. tu reviendras en parler ici. »
Puis, nous avons commencer à faire Chabat à la maison. Rien n’était simple il a fallu que apprendre et avancer mais mon père avait cette soif d’apprendre. Il s’évertuait à lire chaque mot de la tefila sans perdre patience. Le fait de lire lentement était pour lui une honte au départ mais il a été au-delà de cette gêne.
Mon père avait été invité dans sa yechiva où la Amida était lue mot à
Flora SfezSaint-Maurice6 juillet 2026
Prolonger cet hommage par un acte
Un hommage honore sa mémoire ; un engagement la fait vivre. Étude, prière, acte de bonté : choisissez ce que vous prenez sur vous.
